Le paresseux fait la sieste

Le paresseux, engagé dans la sieste

Poésie surannée du support papier, sensualité du souvenir des imprimeries offset, de nombreuses maisons d’édition se lancent aujourd’hui à la conquête du lectorat des revues, après avoir testé les limites du blog, dont l’actualité obligatoire épuise les capacités des amateurs les plus assidus. Parmi elles, citons Schnock, Charles, et Feuilleton, pour les plus connues.

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Ode à la paresse et au temps retrouvé, une autre revue, plus confidentielle et entièrement fabriquée à Angoulême a décidé de relancer son titre, Le paresseux, après quelques années de sieste. Dans la foulée, la revue achève de sortir de son sommeil en lançant le premier titre de sa maison d’édition.

Ainsi présentée par Jean-Paul Chabrier, son Directeur de publication:  » Le paresseux est un journal littéraire né à Angoulême en 1993, qui publie des textes courts, récits ou nouvelles, accompagnés de photographies ou dessins. Il a publié à ce jour plus d’une centaine d’écrivains, connus ou inconnus. Les textes sont accompagnés de dessins originaux ou de photographies inédites  » le Paresseux est une revue à la mise en page soignée tirée sur un papier délicat. Après avoir sillonné la France pour distribuer la revue, l’équipe du paresseux a décidé de tenter l’aventure de la distribution en kiosque, en ouvrant une souscription sur KissKissBankBank.

Avec des rubriques comme « s’adonner à la paresse » ou  « inactivité”, le site web vaut aussi le détour, mais pour ce qui est du plaisir pur de la lecture d’une revue papier sans publicité et sans photos couleurs, pour 5 euros, prenons la tangente sous les lilas en fleurs et tournons les pages légères du Paresseux, au rythme de la sieste.

 

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